Équipe de France : Ils espèrent encore le renvoi de Domenech
Après le match France-Espagne de mercredi, François-Michel Gonnot, le député de l'Oise et Guy Chambilly, le doyen du conseil fédéral ont exprimé le souhait de voir Raymond Domenech démis de ses fonctions.
tout le monde l'a expliqué et répété, Domenech ne sera plus renvoyé, à quelques mois du mondial. Pourquoi certains s'évertuent à demander son scalp? Pour exister médiatiquement ou par désespoir?
François-Michel Gonnot, député de l'Oise, a écrit jeudi une lettre adressé à Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des Sports, pour que cette dernière appuie le renvoi de Raymond Domenech à la tête de l'équipe de France. "De match en match, les Bleus s'enfoncent et se ridiculisent un peu plus. Les spécialistes et nos concitoyens ont compris depuis longtemps que la responsabilité en revient à l'entraîneur de cette équipe, Raymond Domenech." Le député se demande "si, sans s'immiscer dans les affaires internes de la fédération, elle (Rama Yade, ndlr) ne pourrait pas quand même intervenir pour encourager son remplacement en extrême urgence et si cela s'avérait impossible, les mesures qu'elle peut demander à la Fédération de prendre pour sauver l'équipe de France". Pour le député, "Les Français, durement frappés par la crise, n'ont pas besoin, avec l'été, d'y ajouter l'humiliation médiatique mondiale qui se prépare en Afrique du sud". La démagogie de l'appel au secours du parlementaire a poussé le site cahiersdufootball.net a lui écrire une réponse ironique et savoureuse.
Autre détracteur du sélectionneur, Guy Chambily. Le doyen du conseil fédéral avait déjà demandé en décembre dernier la tête de Domenech, sans pour autant être suivi par la FFF. Dans l’Équipe de vendredi, il estime que cette décision de le maintenir n’était pas la bonne. "On paie le prix mais je n'ai plus d'avis à donner. Si Domenech dit : 'Ça suffit, je me retire' - on peut toujours rêver- je serai le premier à applaudir, mais je respecte la majorité du conseil fédéral. Cela dit, j'ai été étonné de ces sifflets. Cela prouve que la fracture est profonde. Mais en Afrique du Sud, le public ne sera pas là..."





