
L'AC Ajaccio a concédé le nul à domicile, dimanche, face à Lyon. La faute à l'arbitrage selon le technicien corse Olivier Pantaloni.
L'AC Ajaccio devait l'emporter, dimanche, face à l'Olympique Lyonnais, dans son stade de François-Coty, pour espérer prendre une option sur le maintien. A l'arrivée, c'est un nul bien décevant que concèdent les Corses, à 11 contre 10 pendant près d'une mi-temps. Et si les hommes d'Olivier Pantaloni en sont à lutter jusqu'à la dernière journée pour se sauver, c'est la faute à l'arbitrage, selon le technicien ajaccien.
Faute évidente
"La faute sur Kinkéla en fin de match me paraissait évidente mais, sur le coup, je n'ai rien dit, ni au quatrième arbitre, ni à l'arbitre assistant, a-t-il confié. J'ai attendu de voir les images pour aller voir M. Lannoy et lui donner mon sentiment. Cette situation peut nous coûter très cher. J'ai le sentiment que les arbitres assistants et le quatrième arbitre ne servent pas à grand chose s'ils ne sont pas capables, à un moment donné, de contredire les décisions de l'arbitre central." M. Lannoy a notamment infligé un "très sévère" (Rémi Garde) carton rouge à Yoann Gourcuff, et accordé un pénalty plus que discutable à Ajaccio. Mais Pantaloni n'a sans doute pas revu toute la bande.
