
Le Fisc italien a réduit de 40 à 34,2 millions d'euros les dettes de Diego Maradona. Mais son avocat ne se contente pas de cette "faveur" et affirme que le combat judiciaire n'est pas terminé. Maradona, pour sa part, pourrait venir en Italie le 20 juin prochain et demander au Parlement d'ouvrir une commission d'enquête.
Comme l'indiquait La Gazzetta dello Sport ce mercredi, le Fisc italien a partiellement répondu de manière favorable à l'appel de Diego Maradona. La commission provinciale tributaire de Naples a en effet réduit sa dette initiale de 40 millions d'euros à 34,2 millions. Tout cet argent concerne des impayés présumés d'El Pibe de Oro, relatifs à sa carrière de footballeur à Naples, de 1984 à 1991. Angelo Pisani, son avocat, a déclaré qu'il s'agissait là d'une "demie victoire". "Nous ferons appel pour effacer cette dette illégitime", a-t-il ajouté.
Les Droits de l'Homme pour sauver Maradona ?
Selon le représentant légal de l'actuel entraîneur d'Al Wasl, Maradona ne doit pas un seul euro au Fisc transalpin, et il est en règle depuis des jugements prononcés en 1992 et en 1994. Remonté, Angelo Pisani affirme qu'il est prêt à porter cette affaire en Cour de Cassation, et si cela s'avérait nécessaire, jusque devant la Cour européenne des Droits de l'Homme.
L'avocat révèle en outre que Diego Maradona projette de se rendre en Italie pour rencontrer le Président de la République transalpine, car il se sent "persécuté" : "Il viendra le 20 juin pour raconter la vérité et demander au Parlement l'ouverture d'une commission d'enquête qui fasse la lumière sur cette triste histoire".
