Monaco: Marco Simone, "J'ai connu Berlusconi, je ne suis pas surpris"
L'entraîneur de l'AS Monaco explique son rôle très discret dans le mercato du club, et son travail au quotidien avec le groupe.
Monaco a été le club le plus actif cet hiver sur le marché des transferts, avec un total de 10 joueurs recrutés. Mais le coach Marco Simone n'a pas été le décideur, puisque le nouveau président Dmitri Rybolovlev a nommé son directeur sportif, Evgeni Smolentsev. Ce manque de pouvoir ne dérange pas le technicien italien: "Il a écouté ce dont j'avais besoin. Et il recrute pour le club. Pas pour moi". Donc, les joueurs qui sont arrivés ne correspondent pas forcément au profil recherché à la base par celui qui compose l'équipe.
"Se rapprocher du Real ou de Chelsea..."
Actuellement 18e du classement de Ligue 2, Monaco vit dans l'urgence. Ce changement radical en cours de saison est pourtant une aubaine. Marco Simone estime que c'est le seul moyen de retrouver le vrai statut de l'ASM: "Si on peut voir Paris ou Monaco se rapprocher du Real ou de Chelsea, ce serait très bien. Il faut se réjouir de ce qu'il se passe". L'Italien concède aussi qu'il ne croise que très rarement le nouvel actionnaire: "Le président est une personne qui a plein de choses à faire. Je ne suis pas surpris, ni gêné par tout ça. J'ai connu Silvio Berlusconi à Milan. Lui aussi était très sollicité", avoue-t-il dans France Football.
"Le football, c'est le gamin qui commence à dix ans..."
Interrogé sur son avenir au sein du club de la Principauté, l'ancien joueur du Milan AC botte en touche et estime que le chemin sera long pour club: "Le football, c'est autre chose. C'est la passion. C'est le gamin qui commence à dix ans et qui franchit les étapes une à une pour devenir un grand joueur. C'est exactement pareil pour un club. L'argent ne peut pas réduire tout ça". Implicitement, il annonce que si ses résultats ne sont pas immédiats, c'est dans la logique des choses.





