
L'ASSE a frappé fort en recrutant Brandao. L'ancien buteur de l'OM, habitué des railleries, revient en France pour nous jouer un mauvais tour. Chronofoot a imaginé plusieurs scenarii possibles pour le seul Brésilien qui ne sait pas danser la samba. Second degré exigé...
Meilleur buteur et Ligue des Champions
Sans compétition européenne à jouer, l'ASSE peut tranquillement préparer sa semaine. Du coup, Brandao a du temps... beaucoup de temps. Et comme le Forez n'est pas la région la plus distrayante du monde, Brandao doit s'occuper. Le Brésilien fait donc la rencontre de Bernard Pivot, amoureux de la langue française... et des Verts. Ce dernier se met en tête de lui apprendre la langue de Molière. Résultat, Brandao apprend les rudiments de l'oxymore et de l'aphérèse. Il arrive à duper les défenseurs adverses en discutant dans un français chiadé. Les occasions sont plus nombreuses, mais le pied carré du Brésilien ne s'est pas arrondi pour autant. Il plante néanmoins 14 banderilles et rafle pour un but le titre de meilleur buteur de L1 à Zlatan, qui n'a pu disputer que 8 rencontres en raison d'un double fracture tibia-péroné. L'ASSE termine 3e. Romeyer change la sonnerie de son 3310 pour y mettre l'hymne de la C1, version polyphonique. Bonus: Brandao plante un triplé en finale de la Coupe de la Ligue et exhibe un T-shirt: "Et là, je l'ai pas touchée ?!"
Meilleur "rateur" et Ligue des Shampoings
Brandao - Aubameyang. Ce duo d'attaque semble être plein de promesses, mais ça reste quand même Brandao-Aubameyang. On parle de deux mecs qui culminent respectivement à 0,33 et 0,25 but par match depuis le début de leur carrière. Pas de quoi être franchement optimiste pour les Verts. Brandao a beau se battre comme un beau diable, rien n'y fait. Les contrôles du dos ne passent plus. Pour ne rien arranger, Bakary Sako refile sa scoumoune au Brésilien qui frappe à 18 reprises les poteaux. Les supporteurs des Verts, bons esprits, inventent même une chanson sur les poteaux carrés de Glasgow (1976) qu'il remixent en "Les pieds carrés de Brandao". Pour vaincre le signe indien, Brandao a pourtant tout tenté... même jusqu'à se faire repousser les cheveux pour vérifier la théorie de Samson. Rien n'y a fait. Sainté se sauve de justesse, Brandao signe un contrat pub avec Petrol Hahn et remporte la Coupe de la Ligue. Parce que bon, faut pas déconner non plus.
Histoire de mœurs et histoire de coeur
Si Brandao est revenu en France tout plein de bonnes intentions, il ne faut pas oublier que le Brésilien est toujours impliqué dans une histoire de mœurs, qui l'avait fait quitter précipitamment l'Hexagone. Dans un souci d'exemplarité, mot très à la mode en ce moment, la Justice française met les bouchées doubles. Brandao multiplie les allers-retours au Palais de Justice et vis la vie d'un DSK du Forez. Soutenu publiquement par Bafé Gomis, Brandao finit par craquer et demande son extradition... heu son transfert. Rio Ave, managé en sous-marin par Jorge Mendes, lui propose de venir relever le challenge portugais. Le Brésilien voit cette offre comme un cadeau du ciel. Il termine 3e avec la modeste formation du nord du Portugal et remporte la Coupe de la Ligue... Brandao est un homme fidèle, oui !

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