Le PSG

Le PSG s'est aisément imposé en 16e de finale de Coupe de France. Les joueurs de la capitale ont battu le Sablé Sarthe FC quatre buts à zéro.

On attendait beaucoup du Paris Saint-Germain, ce vendredi, pour les 16e de finale en Coupe de France. Les leaders de la Ligue 1 se déplaçaient au tout nouveau MMArena, habituel QG du MUC 72, pour affronter le Sablé Sarthe FC, actuel pensionnaire de CFA 2. Après un tour précédent très moyen, le PSG a une nouvelle fois alterner le bon et le moins bon.

Pastore blessé

Sous les yeux de son nouvel entraîneur, Carlo Ancelotti, le PSG a fait le travail. Mais même après la victoire tranquille de Mamadou Sakho et ses coéquipiers (4-0), le coach italien sait que la soirée a été difficile. Lors de la première mi-temps, le club de la capitale est pourtant ultra dominateur. Nenê ou encore Menez se montrent très disponibles en attaque et font la différence grâce à leur technique. Bien regroupés en défense, les Sarthois parviennent cependant à repousser les offensives parisiennes.

Paris montre son vrai niveau

A la 26e minute de jeu, Pastore se claque à la cuisse gauche. Sur le banc de touche, son entraîneur retient son souffle en espérant que ce n'est pas trop grave. Contraint, l'argentin cède finalement sa place à Christophe Jallet, l'homme à tout faire du PSG. Dix minutes plus tard et Nenê confirme sa bonne forme du moment. Sur un mauvais ballon en retrait d'un défenseur, le brésilien récupère le cuir dans la surface de réparation et feinte la frappe instantanément avant d'être fauché. Le pénalty est sifflé par l'arbitre puis transformé par Nenê.

S'en suit alors un match compliqué pour le Sablé Sarthe FC. Intéressant au retour des vestiaires, les joueurs de CFA 2 encaissent un second but suite à un sublime mouvement à trois entre Nenê, Ménez et Gameiro (65e). Seul petit problème : Ménez est hors-jeu au début de l'action... Le but de Kévin Gameiro est tout compte fait accordé.

La rencontre perd alors de son intérêt. La mission devient quasiment impossible pour Sablé-sur-Sarthe. Abbatu, ils concèdent deux autres buts avant le coup de sifflet final. Kévin Gameiro (73e) et Nenê (90e + 1) viennent sonner le glas de la défaite. Certes le PSG aura fait le boulot, mais il aurait pu mieux le faire.