
Les singes vivant près de la ville du Cap attaqueraient régulièrement les habitants, afin de trouver de la nourriture. Une crainte de plus pour la sécurité des touristes durant le Mondial.
"Leur comportement est intolérable. Ils ne veulent pas tuer, mais si on les laisse faire, c'est sûr qu'il y a aura des blessures et des traumatismes pendant la Coupe du monde." Justin O'Riain, chercheur en primatologie à l'Université du Cap relayé par L'Express, prévient les organisateurs du Mondial de la menace qui rôde dans la péninsule du Cap. Ce danger, ce sont les babouins chacma.
Mesurant entre 1m et 1m15, pour un poids variant entre 15 et 30kgs, ces singes n'ont aujourd'hui plus peur de l'homme. Conséquence, pour trouver de la nourriture, ils n'hésitent plus à rentrer dans les maisons, ou à attaquer directement la population. Rassurez-vous, la chair humaine ne leur plaît pas. Leur intérêt se porte plutôt sur les sacs qui regorgent de friandises. A vrai dire, ils n'agressent physiquement les habitants de la cité que s'ils se sentent en danger.
De plus, si les autorités de la ville du Cap recommandent la plus grande prudence aux touristes qui viendront pour le Mondial, elles se veulent néanmoins rassurantes. "Il ne devrait pas y avoir de gêne importante pour les touristes", assure Stephen Granger, responsable municipal. Aussi, si un supporteur se voit subtiliser son sac par un babouin, il ne doit pas s'inquiéter pour ses effets personnels, ce dernier n'étant pas très friand de téléphones portables, passeports, ou encore de billets pour un match du Mondial. Et puis, comme l'explique Granger: "On n'a pas encore vu les babouins envahir le stade du Cap!"
