Panathinaïkos: Cissé, "Si une bonne offre se présente..."
Malgré de fracassantes déclarations en février, Djibril Cissé n'est plus si certain de quitter la Grèce cet été, sauf en cas d'offre sérieuse.
Djibril Cissé a mis de l'eau dans son vin. Suite aux incidents du derby entre son équipe du Panathinaïkos et l'Olympiakos, l'ancien Marseillais s'était accordé plusieurs sorties médiatiques fustigeant les instances dirigeantes du football grec en février dernier. Il avait alors clamé son envie de quitter la Grèce dès l'été prochain.
Quelques semaines plus tard, Djib n'est plus aussi catégorique à propos de son avenir. "Sur l'énervement, j'ai dit des choses. Je ne les regrette pas, mais depuis, je me suis calmé (...) Si une bonne offre se présente, on l'étudiera, mais s'il n'y a rien d'extraordinaire... En fait, ça dépend de beaucoup de choses", déclare le buteur sur le site de L'Équipe, avant d'évoquer ses envies mais aussi la rumeur qui l'envoie depuis quelque temps du côté de la Lazio de Rome pour la saison prochaine: "J'en ai entendu parler, mais je suis incapable de dire si c'est vrai ou non. Après, concernant mes envies, je dirais l'Angleterre ou l'Allemagne. La Bundesliga est un championnat où il y a beaucoup de buts. Ça me correspond bien."
«Pourquoi pas moi ?»
Concernant l'équipe de France, Cissé n'a toujours pas abdiqué malgré son absence chez les Bleus depuis l'arrivée de Laurent Blanc. Si ce dernier pense que le fait de jouer en Grèce lui a permis de "vivre un après-Mondial plus tranquille", il estime que de futures bonnes prestations, au Pana ou ailleurs, pourraient lui permettre de reporter la tunique tricolore: "Ça me manque, et je ne lâcherai pas (l'équipe de France, ndlr). Pour l'instant, je m'accroche. Même si je n'ai aucun contact avec le staff, je me dis que si j'ai la chance de jouer dans un bon club l'an prochain ou si on fait un bon parcours en Ligue des champions avec le Pana, j'aurais une chance d'y retourner."
D'autre part, les retours en Bleu de Patrice Evra et de Franck Ribéry lui permettent d'autant plus d'espérer. "J'étais content pour eux parce qu'ils aiment l'équipe de France et qu'ils ont fait leur maximum pour y revenir", assure t-il. "Maintenant, pour moi, ça n'a pas changé grand chose. Je ne me suis pas dit : «Pourquoi pas moi ?» Je ne me suis jamais considéré comme banni".





