
L'équipe de France a décroché une victoire cruciale face à l'Ukraine (2-0) dans des conditions dantesques.
L'équipe de France devait absolument s'imposer vendredi face à l'Ukraine si elle voulait encore rêver à un éventuel quart de finale. Laurent Blanc l'avait dit, il voulait que ses joueurs se lâchent et ils l'ont fait. Mais avant ça, c'est la météo qui a fait le spectacle en interrompant la rencontre au bout de 5 minutes en raison d'un orage tout bonnement incroyable accompagné d'éclairs très inquiétants.
45 minutes d'arrêt
Après leurs déboires météorologiques, les 22 acteurs de la rencontre reprennent place sur une pelouse plus que praticable, malgré les réserves qu'avaient émises certains joueurs durant l'interruption due à l'orage. Une pause forcée qui semble mieux réussir aux Français qu'aux locaux, les Bleus prenant dès l'entame de la rencontre le contrôle du ballon. D'ailleurs l'arbitre a à peine relancé le match que Karim Benzema se crée sa première occasion, d'une frappe enroulée de l'extérieur de la surface, facilement captée cependant par Pyatov, le portier ukrainien.
Face à des locaux apathiques, les Bleus multiplient leurs assauts sur la surface ukrainienne et vont une nouvelle fois être tout près d'ouvrir le score. Au terme d'une remontée de terrain aussi fluide que rapide, Ribéry trouve Ménez, excentré sur la droite de la surface. Le Parisien transforme, plein de sang-froid, mais voit sa joie retardée par le coup de sifflet de l'arbitre, qui signale un hors-jeu de sa part. Le même Ménez est encore à deux doigts d'ouvrir son compteur but un petit quart d'heure plus tard, mais Pyatov parvient à stopper la frappe de l'ancien Romain, encore une fois bien servi par Ribéry.
Mexès à deux doigts d'ouvrir le score
Mais si offensivement les hommes de Laurent Blanc sont rassurants, la défense est elle toujours aussi inquiétante malgré son léger remaniement (Clichy en lieu et place d'Evra). Très peu concentrée, l'arrière garde française subit de plein fouet le regain de forme des Ukrainiens en fin de première mi-temps. A la 25e minute, alors qu'il n'est pas inquiété par les centraux français, Yarmolenko tente sa chance à l'entrée de la surface de la réparation, et Lloris est bien content de voir le ballon passer à un petit mètre de son montant gauche. Une dizaine de minutes plus tard, le gardien lyonnais doit cette fois-ci mettre son corps en opposition pour stopper la lourde frappe à bout portant de Shevchenko qui avait réussi à se jouer de Debuchy sur l'aile droite.
Secoués, les Bleus réagissent alors sur corner, et Philippe Mexès, peu en vue durant ces 45 première minutes n'est pas loin d'offrir l'avantage aux siens sur corner. Mais à son grand dam, Pyatov parvient à stopper sa splendide tête qui prenait pourtant le chemin de la lucarne. Les deux équipes rentrent alors dos-à-dos aux vestiaires, avec un léger avantage pour les Bleus en terme d'occasions, sans que leur domination ne soit indéniable pour autant.
Le doublé de Benzema
Au retour des vestiaires, les Français continuent de pousser. Sur une belle passe en profondeur de Benzema, Ménez élimine le dernier défenseur mais voit sa frappe croisée du gauche repoussée par Pyatov (48e). Sur le contre, Shevchenko affole la défense et décoche une frappe magistrale qui prend la direction de la lucarne de Lloris ou presque puisqu'elle effleure le montant du portier français. Ouf ! Cinq minutes plus tard, c'est la libération. Sur un contre rondement mené par Ribéry, Benzema se retrouve dans l'axe en possession du ballon, qui décale Ménez à droite. Le Parisien propose un crochet intérieur et frappe immédiatement du gauche. But ! Magnifique pour un joueur qui était aux abois en fin de première mi-temps.
Trois minutes plus tard, rebelote ! Karim Benzema lance dans la profondeur Yohan Cabaye qui profite d'un contre favorable et trompe Pyatov d'un tir croisé du gauche. Une deuxième passe décisive pour Karim Benzema, une première dans un Euro depuis Alain Giresse et l'Euro 84. La délivrance pour les Bleus, donc, qui enchaînent ensuite une série à la barcelonais à la limite de la suffisance avec un jeu de petites passes. Puis peu après l'heure de jeu, Cabaye manque le doublé d'un rien, en balançant une chouquette qui finit sa course sur le montant gauche du portier ukrainien.
Le reste de la rencontre sera parfaitement contrôlé par les Français qui s'imposent au terme d'un match un peu fou. Les Bleus repartent avec quelques certitudes mais surtout trois points primordiaux pour une qualification en quarts de finale. Laurent Blanc a de quoi être satisfait de ses troupes qui ont montré énormément de caractère.

Bravo a l'equipe de France qui c imposé brillement a volonté Benzema l'homme de José Mourinho n'a pas marquer ce sera pour le prochain match felicitation aux Bleues
Karim benzema n'a rien fait , au lieu de nos répéter toujours qu'il a fait deux passe décisive en 90 minute , vous devez d'abord analyser son jeu dans le terrain vraiment inefficace , un joueur qui n'est pas polyvalent tu va te croire que tu vas gagner la coupe vous vous rêver . .l'entraineur doit le remplacer si il veut gagner avec un avant centre rapide la France pourra gagner mais pas avec benezema vous allez le remarquer dans les prochains matchs