
L'Espagne a livré une performance exceptionnelle en finale de l'Euro face à l'Italie. Une victoire nette et sans bavure pour un triplé historique. La Roja rentre encore un peu plus dans l'histoire.
Après trois semaines de compétition intense, la finale de l'Euro 2012 opposait les deux plus beaux football proposés durant le tournoi avec d'un côté l'ogre espagnol et son séduisant challenger italien.
Xavi de nouveau sommet
Le début de la rencontre est à l'image d'un combat de boxe où chacune des deux équipes tentent d'impressionner l'autre avec un pressing haut et vif. Mais rapidement, c'est l'Espagne qui met le pied sur le ballon et qui se procure la première occasion de la rencontre grâce à Xavi. Le milieu de terrain barcelonais voit sa frappe à l'entrée de la surface passer juste au-dessus de la cage de Buffon (10e). Moins de 10 minutes plus tard, c'est sur une nouvelle action de classe du métronome espagnol que les champions d'Europe et du monde ouvrent le score. Xavi lance magnifiquement Fabregas en profondeur qui prend le meilleur sur Chiellini et offre une passe en retrait tout aussi magnifique pour David Silva qui surgit pour reprendre de la tête. Imparable. Le 22e but de la tête de cet Euro permet aux hommes de Vicente Del Bosque de rêver à un inédit triplé.
Cette ouverture du score a toutefois la bonne idée de réveiller les Italiens qui mettent à leur tour le pied sur le ballon. Une succession de corners très bien tirés par Pirlo mettent bien le feu dans la défense ibérique mais Casillas, grand bonhomme de cette première mi-temps, repousse le danger à chaque fois. Exemple avec cette frappe de l'extérieur de la surface bottée par l'attaquant milanais repoussée par le portier madrilène (33e). Une domination territoriale qui va finalement coûter cher aux hommes de Cesare Prandelli. Sur une contre rondement mené, Jordi Alba sollicite le une-deux avec Iniesta qui fixe la défense italienne et offre une merveille de passe en profondeur à son futur coéquipier. La latéral gauche, refusé par José Anigo il y a quelques temps, ne tremble pas et ajuste Buffon (42e). Propre. A la pause, les Italiens ont le contrôle du ballon (53% de possession) mais sont menés 2-0. Paradoxe espagnol quand tu nous tiens.
España... España... España...
Au retour des vestiaires, les Italiens tentent évidemment de faire la différence rapidement mais Casillas dans un premier temps puis la malchance dans un second vont se charger de mettre fin au rêve de remontée fantastique de la Nazionale. A la 50e, Di Natale a la possibilité de réduire la marque mais le capitaine espagnol écoeure le buteur de l'Udinese. Puis à l'heure de jeu, c'est le sort qui s'en mêle. Tout juste entré en jeu, Thiago Motta, se blesse et doit laisser ses partenaires. Seul hic, Cesare Prandelli a d'ores et déjà fait ses trois changements. L'Italie finira la rencontre à 10. Face au collectif parfaitement huilé de la Roja, la Nazionale va souffrir jusqu'au bout. Comme tout un symbole, c'est Fernando Torres qui vient alourdir la note à 5 minutes du coup de sifflet final (84e). Il devient au passage le premier joueur à marquer dans deux finales d'Euro différentes. Ultime supplice pour l'Italie quand Juan Mata vient marquer le 4e but de cette finale sur un super service de Torres.
L'Italie avait des arguments, mais l'Espagne a été largement supérieure en ce premier soir de juillet. La Roja a livré son meilleur match du tournoi mais aussi depuis bien longtemps et vient décrocher un troisième succès consécutif à l'international. Tout simplement du jamais vu. Le football a encore une fois gagné. Muchas gracias señores.

@Talla, je répete, je n'ai en aucun cas critiqué ceux qui pensent que la roja joue comme le barça. Si tu vois ça dans un de mes post, fais un copier coller!! J'ai un pote espagnole qui m'a dit : "heureusement que le ballon d'or sera pour Messi ou Ronaldo, pas pour un joueur espagnol, car ça prouve que leur suprématie actuelle c'est la suprématie d'un groupe, de cette génération dorée et non seulement le talent d'un joueur ou de quelques joueurs". Ce que je critique c'est les gens qui disent : Ramos, Casillas et Alonso sont les principaux acteurs de cette victoire. Ou ceux qui disent : Xavi, Iniesta, Busquets, ... sont les principaux acteurs de cette victoire. C'est à dire les supporters du real et du barça. Ce résultat c'est le résultat de l'union de ces joueurs, de ce groupe. Après la façon dont ils jouent, je m'en fou et je n'ai fait aucun commentaire sur ça mis à part qu'ils jouaient à la baballe avant cette finale. Moi j'étais pour le portugal tout le monde le sait
@stevenson, Pourquoi t'as supprimé ton commentaire sur moi? regardes le commentaire de @Johbarca : "viva les debiles du Real les fans malades car les barcelonais ont montre leur force dans cette equipe car leurs talnts est immense et ot reflete sur toute l'equipe pas vari Rooneyronaldo pauvre idiot". Les débiles du real, les barcelonais ont montré leur force dans cette équipe. C'est ce genre de com que je critique, au lieu de fêter la victoire de l'équipe, le mec il rabaisse certains joueur de la même équipe et qui ont fait du super super boulot en plus .... c'est ce genre de personne que j'appelle "débiles" ^^ . Le mec on sait même pas s'il a vu les match, il a vu un Portugal super violent ... je ne sais pas c'était sur quel match mais moi j'ai pas vu un Portugal plus violent qu'une autre équipe. C'est juste un fanatique barcelonnais qui n'a plus aucune forme d'objectivité
Bravo, l'Espagne! Tu as été super.
Victoire intéressante de l'Espagne qui a su gérer ses efforts jusqu'en finale où ils ont donné une leçon d'efficacité aux italiens, un comble ! Je disais à mes amis que les espagnols ne se sont pas donnés à fond en quart et en demi et la preuve ils sont arrivés en pleine forme en finale face à des italiens émoussés. Mais il faut dire que le coaching du sélectionneur italien a été désastreux. Faire jouer des joueurs qui ne sont pas à 100% alors qu'il y a des solutions valables sur le banc... En voilà un qui n'a pas regardé la finale de la coupe du monde 54 où la blessure de Puskas a pesé sur son équipe. Je pense qu'il était écrit que la roja allait l'emporter car en finale tout lui a réussit. Avec Iniesta, Xavi, Silva, Jordi Alba, Sergio Ramos, Casillas, Fabregas et Busquets en feu peu d'équipes auraient pu résister. Content de voir que l'entente a été parfaite entre les madrilènes et les catalans preuve que l'amour du maillot est au dessus des conflits puérils de la liga.
bravo espagne,encore et encore de victoires comme celle là...Bravo à toi casillas!!!!!!!!!