Christophe Dugarry : plus remonté que jamais

Suite à ses déclarations et conseils sur la gestion du club et à la réponse de Jean-Louis Triaud, Christophe Dugarry avait à son tour répondu en disant qu'il se sentait prêt à aider le club en intégrant l'équipe dirigeante si on faisait appel à lui. Dans L'Équipe du jour il a tenu a précisé ses propos. "Je n'accepte pas qu'on dise que les consultants ne sont bons qu'à critiquer. On a quand même une petite légitimité. Quand je donne mon avis sur Planus, Domenech, le conseil fédéral, j'ai des arguments."

"Marc Planus, je le croise toutes les semaines. Un coup, il est blessé, l'autre, je ne suis pas sûr. Je lui ai dit cet été. Je ne l'ai pas pris en traitre. Quand je critique Domenech, je sais ce qu'il se passe en 2006, que les joueurs ont plus ou moins pris le pouvoir. Je ne suis pas un sniper. J'argumente. Je ne veux pas qu'on croit que je me fais passer pour le chevalier blanc. Ce que je dis, ce n'est pas parole d'évangile. Mais j'ai le droit de donner mon avis." Il ajoute : "Je ne pourrais pas devenir directeur sportif ou entraineur. La pédagogie de 8h à 20h ça ne m'amuse pas. Si je revenais dans le football ce serait pour être chef."

Et quand on lui demande ce qu'il ferait si Nicolas de Tavernost le prenait au mot, il répond : "Je ne suis pas un putchiste, je n'accepterais pas. Sauf si Jean-Louis Triaud vient me dire qu'il veut prendre un peu de recul." Et si cela était amén à se produire : "Filez-moi le poste ! Je n'aime pas qu'on me cherche. Je suis prêt à aller jusqu'au bout. Pas de problèmes, je prendrais mes responsabilités. Je suis remonté comme un fou !" Quant aux premières mesures qu'il prendrait en tant que décisionnaire de Bordeaux, il déclare : "Prendre un directeur sportif et envoyer des scouts sillonner le monde, revoir la formation ?"... A noter que l'ancien attaquant des Girondins sera l'invité du grand forum d'Infosport à 18 heures ce soir.