Balotelli, Torres, l'Inter Milan... : Les acteurs du football qui doivent se racheter
Découvrez notre sélection des grands perdants de la saison 2010-2011. Il y a du beau monde...
Chronofoot a dressé une liste des perdants de la saison 2010-2011. Le choix a été difficile. Par où commencer ? On a coutume de dire qu'en football, le collectif prime sur les individualités. Alors allons-y, débutons notre petit tour d'horizon des loosers de la planète football 2010-2011 par les équipes les plus décevantes.
Liverpool et l'Inter, si décevants...
Liverpool ne marchera sans doute jamais seule, mais l'équipe ne sera pas accompagnée par la douce musique de la Ligue des Champions lorsqu'elle foulera les pelouses, cette année. La faute à un championnat médiocre conclu à la sixième place. La recrue hivernale Andy Carroll et ses deux buts en neuf matches symbolisent parfaitement l'année infernale des Reds.
Que dire de l'Inter Milan ? La forteresse bâtie par José Mourinho, qui a tout raflé en 2010, ressemblait davantage à un panier percé qu'à Fort Knox cette année. En une semaine, les hommes de Leonardo (qui a remplacé Benitez en hiver, ça vous classe une saison) ont tout perdu : samedi 2 avril, défaite 3-0 contre le Milan AC. Ciao Scudetto. Le 5 avril, 2-5 à San Siro, contre Schalke. Huit buts encaissés en quatre jours, et une petite Coupe d'Italie pour se consoler fin mai.
Tristes Brésiliens et Argentins
Une dédicace spéciale au Brésil de Neymar et à l'Argentine de Lionel Messi, sortis aux tirs aux buts, en quarts de la Copa America, respectivement par le Paraguay et l'Uruguay. Les paroles des stars sud-américaines ont été inversement proportionnelles au spectacle qu'elles nous ont proposé. On vous laisse deviner dans quel sens.
Rayon grand joueur qui devait tout écraser sur son passage et qui s'est retrouvé sur le carreau, la palme revient à Fernando Torres. Acheté 58,5 millions d'euros à Liverpool par Chelsea, cet hiver, l'Espagnol n'a inscrit qu'un but pour les Blues.
Mario Balotelli est défini comme un prodige. Seulement, entre ses contraventions, ses lancers de fléchettes sur des jeunes du club, son transfert à Manchester City n'a rapporté que six buts en championnat. Il promet de se racheter cette année. Sur le terrain ou en dehors ?
Arsenal, éternel looser
Comme coach bidon malgré lui, on décernera un prix du jury à Arsène Wenger et à son Arsenal désespérément englué dans sa lutte contre l'acné juvénile.
La liste est encore longue. Anelka, Ribéry, la Juventus, Felix Magath... Une ribambelle de noms ronflants, dont l'impact sportif sur la saison 2010-2011 a produit autant d'effets que le plaidoyer d'un étudiant syndicaliste dans un amphi de droit.





