
Maintenant qu'il a quitté ses habits de sélectionneur de l'équipe de France, il va falloir trouver une activité à Laurent Blanc. Pour en savoir un peu plus sur la prochaine destination du Président, Chronofoot se mue en conseiller Pôle emploi.
Une pige à Tottenham
On commence par les solutions plus ou moins évoquées dans l'entourage du Président. Ainsi, les Spurs sont à la recherche de quelqu'un pour remplacer Harry Redknapp, parti du Nord de Londres le mois dernier. Les dirigeants du club ont ainsi placé Laurent Blanc sur une short-list de successeurs à leur emblématique entraîneur. Mais pour l'instant, c'est le Special Two André Villas Boas qui est en tête des pronostics pour occuper le banc de White Hart Lane. Dommage, Blanc à Tottenham, ça en aurait presque fait une destination de choix pour les entraîneurs français quarts-de-finalistes à l'Euro. En hommage à Jacques Santini, cuvée 2004.
L'Inter Milan, le retour aux sources
De la même manière que Tottenham, les Nerazzuri se sont placés au printemps pour mettre le Président sur son banc, l'entraîneur en titre à l'époque n'étant censé assurer qu'un intérim. Mais Andrea Stramaccioni a fini par convaincre le staff intériste et notamment son président très exigeant Massimo Moratti de le prolonger pour trois ans, dès la fin du mois de mai. Même non-qualifiée pour la Ligue des Champions, l'Inter est ressortie grandie de la fin de saison, notamment grâce à une victoire retentissante face au Milan AC (4-2). Cela signifie-t-il que les chances de voir Laurent Blanc renouer avec son club de 1999 à 2001 sont nulles ? Quand on connait la précarité du statut d'entraîneur de l'autre côté des Alpes (l'Inter a consommé 3 entraîneurs en 2011-2012), on n'a pas envie de s'en montrer si sûr.
Marseille, pour faire oublier Deschamps
Sur cette hypothèse, on rentre carrément dans le monde de la fiction. Que le capitaine des champions du monde 1998 arrive ou non à la tête des Bleus, la place est libre du côté de la Commanderie. Et quoi de mieux pour remplacer un champion du monde qu'un autre champion du monde ? D'autant qu'on ne parle pas de Stéphane Guivarc'h ou de Bernard Diomède mais d'un entraîneur rôdé et auréolé d'un titre de champion de France (Bordeaux 2009).
Côtés positifs : Blanc retourne dans un club qu'il connait pour y avoir passé deux saisons et gagné ses galons de Président. Après avoir gagné 100 000 euros par mois à la tête des Bleus, il pourrait voir ses émoluments grimper, si on s'appuie sur les 300 000 euros que gagnait Didier Deschamps.
Côtés négatifs : Marseille n'est pas particulièrement le genre de club où la volonté d'un entraîneur s'étend sans opposition. Une propriétaire qui limite ses crédits, un président interventionniste et un directeur sportif au rôle aux contours incertains... Déjà que Blanc avait du mal avec les exigences financières de Noël Le Graët, on l'imagine mal s'adapter à la réalité économique du club phocéen, lequel se soumet à une cure de rigueur sans précédent.
Manchester United, pour le prestige
Ras-le-bol de ces gagne-petits de la Fédération, Lolo part à l'aventure de l'autre côté de la Manche pour apprendre le métier comme il se doit auprès de Sir Alex Ferguson. En ces premiers temps de la présidence de François Hollande, l'opération pourrait prendre des airs de contrat de génération, ce mécanisme qui incite fiscalement les entreprises à embaucher un néophyte pour qu'il apprenne les bases du Travail auprès d'un employé proche de la retraite et réputé expérimenté.
Bonne nouvelle pour Blanc, le Daily Mail, tabloïd anglais connu pour ses annonces à l'emporte-pièce, le plaçait parmi les favoris à la succession de Ferguson le jour de France-Angleterre, dans l'hypothèse où Fergie veuille bien passer la main. Sachant le peu de goût des deux hommes pour la direction des séances d'entraînement, Blanc ne devrait pas être trop dépaysé.
L'équipe de jeunes de Libourne Saint-Seurin
A l'instar de Raymond Domenech, qui s'occupe de la section poussins de Boulogne-Billancourt depuis novembre 2010, Laurent Blanc pourrait transmettre sa passion aux jeunes générations de cette sous-préfecture girondine à quelques dizaines de kilomètres de Bordeaux. L'occasion d'aller déguster deux-trois grands crus avec son pote Jean-Louis Triaud lors de ses déplacements. Et l'art du "je crois que bon" et du "à partir de là", ça devrait bien passer du côté des jeunes.

La question qu'il faudrait plutôt poser est :"que va devenir l'EDF maintenant que la presse a pourri la vie à un coach qui voulait donner un style a cette équipe" ?Cette bande d'imbéciles ,ne veut pas d'une équipe qui ressemblerait à la France de la diversité ,mais, tout bas du front qu'ils sont ,préfèrent ,paraît il "des joueurs qui mouillent le maillot"et qui hurlent l'hymne national,le reste ,le talent ,le style ,le travail à long terme ,ils ont on rien à foutre !Une équipe de "fils à papa" qui courent dans tout les sens pour bien "mouiller le maillot",qu'importe s' ils se prennent des valises,voilà ce qu'ils cherchent !Pourquoi ne pas mettre un journaleux à la fin de chaque match avec un sceau ,(et une caméra avant le match) , pour essorer les maillots et juger du mouvement de lèvres au moment des hymnes ?La note et l'article du lendemain seraientt proportionnels à la quantité de sueur trouvées et à l'élasticité de la mâchoire pendant la marseillaise....
cest pas normal