Milan AC : Zlatan Ibrahimovic, le plongeur et le tueur des surfaces
Zlatan Ibrahimovic carbure à un but par match cette année avec le Milan AC. Coupable d'une simulation énorme ce week-end face à Bologne (2-2), le Suédois n'en finit plus de faire parler de lui.
Lors du match nul 2-2 concédé face à Bologne par le Milan AC, Zlatan Ibrahimovic a transformé un pénalty à la 71ème minute. Il a ainsi respecté ses statistiques, qui disaient, avant ce week-end, qu'il marquait un but toutes les 85 minutes. 1 but en Supercoupe d'Italie, 4 buts en 4 matches de C1, et 9 en 11 matches de Serie A : le compte y est. Le meilleur départ jamais réalisé dans sa carrière par Ibracadabra. A 30 ans, c'est une performance loin d'être anodine.
"Zlatan a plongé" ; Massimiliano Allegri
Seulement, Ibra doit respecter son image de marque. Le joueur est notamment connu pour son caractère fantasque et sa grande gueule. En bref, il ne laisse personne indifférent. On l'adore ou on le déteste. Et le match de ce week-end est l'illustration parfaite de la controverse permanente qui entoure l'attaquant maître de l’Aïkido. "Le défenseur touche le ballon, et lui il plonge. Inutile de nier l'évidence" : ces propos sont ceux du coach milanais Massimiliano Allegri, rapportés par La Gazzetta dello Sport.
Autant dire que la simulation dont s'est rendu coupable Zlatan ce week-end ne fait guère de doutes. Le destin a réparé son erreur, car les Bolognais ont égalisé dès l'engagement faisant suite à la transformation du pénalty. Qu'Ibra a fêté de façon explosive, fier de lui, comme s'il n'avait rien à se reprocher. On n'a pu s'empêcher de sourire lorsque, à 10 minutes de la fin du match, Ibrahimovic a protesté énergiquement en voyant son centre côté droit détourné par la main d'un défenseur, dans la surface. Cette fois, le Suédois avait raison. Ironie du sort.
Zlatan, le yin et le yang, l'alpha et l'oméga, Batman et le Joker réunis en une seule personne. Revivez en images les 30 ans de succès et de désinvolture de Zlatan Ibrahimovic.





