Jean Fernandez, soulagé

Bien que défait à Marseille (0-1), Jean Fernandez considère que le maintien de l'ASNL dans l'élite est quasiment assuré.

Pour Jean Fernandez, la mission est accomplie, ou presque... Alors que tout le monde voyait Nancy descendre après la première partie d'exercice, les Lorrains ont su hausser leur niveau de jeu pour finalement s'extirper puis s'éloigner de la zone rouge. Et s'ils ont été battus à Marseille (0-1), la première victoire de l'OM en Ligue 1 depuis 13 matches (2 points pris sur 39 possibles), le coach nancéien, qui a estimé que si son équipe "ne méritait pas de gagner" mais "pas de perdre non plus", pense que cette fois le maintien de l'ASNL est "pratiquement assuré". Et ce maintien, Nancy est allé le chercher à l'énergie, comme Jean Ferandez aime à le rappeler : "Il faut dire qu'on a beaucoup dépensé d'énergie ces dernières semaines. On a souvent été derniers, relégables, et depuis deux mois, on a fait une super série, mais du coup, on s'est usé sur le plan physique et psychologique".

Côté Marseillais, on pouvait sentir un très grand ouf de soulagement chez tous les joueurs interrogés. "Cette victoire est un soulagement, mais il ne faut pas baisser la pression. On revient de loin, ces derniers temps, chaque fois qu'on faisait une erreur, on la payait cash, même si on était souvent dominateurs. Le plus dur reste à venir, il faut enchaîner à présent", réagissait Alou Diarra après la rencontre. A propos des désagréables banderoles déployées par les supporteurs, en revanche, silence radio pour tout le monde. "On n'a pas fait attention", a laconiquement répondu l'international tricolore lorsque la question lui a été posée.

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