
L'attaquant marseillais a passé une journée vraiment étrange mercredi, prié par son club de se trouver un nouveau point de chute... pour finalement rester !
Le 31 août 2011 restera comme une des journées les plus bizarres qu'ait connu André-Pierre Gignac. Dès lundi, Didier Deschamps signifiait à José Anigo sa volonté de trouver un attaquant et par conséquent de trouver un nouveau club à APG. Deschamps espérait ainsi financer l'achat de ce buteur providentiel, qu'il s'appelle Amauri ou Marco Boriello. Dès lors, il n'était pas étonnant de ne pas retrouver Gignac à l'entraînement mercredi matin.
Fulham voulait un prêt, l'OM un transfert
RMC nous apprend que l'ancien Toulousain était en Angleterre, où il a négocié avec les dirigeants de Fulham et de Newcastle. Malheureusement, ces discussions n'ont pas abouti, Marseille désirant un transfert sec et Fulham privilégiant un prêt avec option d'achat. Pendant ce temps, l'OM s'était rabattu sur le seul dossier Amauri. Mais là encore, aucun accord n'est intervenu entre le club provençal, le joueur et la Juventus Turin.
Résultat, en fin de soirée, un communiqué paru sur le site de l'OM mettait fin à tout ce cirque : "A l'étranger aujourd'hui pour négocier avec des clubs anglais, aucun n'ayant pu être trouvé, André-Pierre Gignac reste à l'OM". "Il reste et ce n'est pas du tout une déception. Il m'a dit qu'il allait marquer encore plus de buts que prévu", assurait de son côté José Anigo. Mais dans une ambiance déjà plombée par des résultats pas aussi brillants qu'escomptés, cet épisode risque fort de laisser des traces...
