
Deux matches, deux défaites, aucun but inscrit, et l'Espagne quitte les Jeux Olympiques 2012 la tête basse. La presse espagnole parle d'une déroute olympique.
"Cantate Olympique" titre Marca, "Indignés" se plaint AS, "L'échec de la Rojita" déclare Mundo Deportivo, "Échec Olympique" souligne Sport. La presse espagnole s'est montrée unanime pour critiquer la prestation des siens pendant les Jeux Olympiques d'été. Mais d'après elle, les joueurs n'ont pas été les uniques responsables, l'arbitre vénézuélien du match contre le Honduras Juan Soto ayant été également visé.
Un manque de réalisme étonnant
"Personne ne s'attendait à ça. C'est pour ça que la douleur est double. Quasi mortelle." C'est en ces termes qu'un journaliste de AS a décrit la douleur que ressentent les Espagnols ce lundi, au lendemain de l'élimination de la Rojita après seulement deux matches des Jeux Olympiques. Pour lui, la défense espagnole "tremble" beaucoup trop, allant même jusqu'à descendre clairement les deux latéraux, Jordi Alba, pourtant l'une des révélations de l'Euro 2012, et Martin Montoya, le latéral droit du FC Barcelone : "Un latéral doit avant toute chose savoir défendre", fustige-t-il. Même les présences de Juan Mata ou Javi Martinez n'y changeront pas grand chose, le milieu espagnol était aux abonnés absents, incapable de créer du jeu, caractéristique principale de ses aînés, connus pour leur possession de balle.
Comme face au Japon, la défaite s'est soldée par une différence d'un seul but, mais cette fois-ci beaucoup plus lourd de conséquences, dictant définitivement l'élimination de la Rojita, pourtant donnée favorite. Jouant la montre, les Honduriens énervaient petit à petit les Espagnols qui commençaient sérieusement à inquiéter le pays d'Amérique centrale, accumulant les occasions de but franches, Adrian, Iker Muniain, Rodrigo ou encore Herrera butant tour à tour sur le portier hondurien, José Mendoza. Mais au final, et après 24 frappes au but, un seul et unique constat est à déplorer : cette équipe manque cruellement de réalisme, comme le déclare Javi Martinez, "Avoir pris part à une rencontre avec 24 frappes au but et ne pas avoir marqué... On a pas mis un but en deux matches, c'est incroyable. C'est injuste mais dans ce tournoi, si tu épargnes ton adversaire, tu le payes cash."
La prestation de l'arbitre Juan Soto
Bien souvent, quand les occasions ne sont pas concrétisées, d'autres facteurs extérieurs entrent en compte, et même l'arbitre se met à décider, bien malgré lui, du sort d'une équipe. Et du côté de Newcastle, c'est un certain Juan Soto qui a fait des siennes, peut-être agacé de voir l'Espagne dominer depuis des années le monde du foot, aussi bien chez les jeunes que chez les vieux. D'après la presse et la plupart des joueurs espagnols, le problème de l'Espagne c'était le manque de réalisme, mais aussi et surtout, l'arbitrage plus que discutable. "L'arbitre n'a pas voulu siffler le pénalty sur Rodrigo [...] Les Honduriens, tu leur soufflais dessus et ils restaient par terre pendant cinq minutes. On a joué vingt minutes en tout et il en a donné seulement quatre supplémentaires, mais bon, le quartet arbitral te porte préjudice parfois", a déclaré Iker Muniain, star de l'Athletic Bilbao, avant d'être rejoint par son coéquipier Javi Martinez : "Sur le terrain, ça nous a paru évident à tous, celui sur Adrian aussi. Peu importe si l'arbitre ne l'a pas vu, nous, nous l'avons vu", à propos des deux penalties non sifflés sur Adrian et Rodrigo. Puis le principal intéressé s'est exprimé sur Marca : "L'arbitre ne m'a pas sifflé un pénalty évident. J'étais seul devant le gardien, je ne vois pas pourquoi je me serais jeté", dit Rodrigo.
La pression de tout un peuple
Le sélectionneur de l'équipe d'Espagne, Vicente del Bosque, avait pourtant prévenu les siens quelques jours auparavant : "Nous ne pouvons pas mettre cette pression sur le dos des jeunes. C'est une excellente sélection qui va jouer un tournoi court et intense. L'objectif est toujours le même, mais, attention, il faut respecter nos rivaux. Même si nous avons déjà beaucoup de confiance en nos joueurs." Et malgré ses déclarations, la presse espagnole continuait de croire à une victoire facile et à donner son équipe favorite. Du coup, la douleur est encore plus forte, comme l'a dit un journaliste de AS. Pourtant, du côté du Mundo Deportivo et de Sport, l'échec de l'Espagne au JO ne fait pas la une. Un autre joueur leur a volé la vedette : Neymar, annoncé au FC Barcelone après les JO... La possible arrivée du Brésilien est-elle plus importante que l'échec cuisant de la Rojita pendant les JO? Pas sûr...
Bonus : Seuls 3 joueurs de Barcelone et aucun du Real figuraient sur la liste des Espagnols présents au JO. Une autre des raisons pourrait être celle-là...
- Photos : Revue de presse : Pourquoi l'Espagne a-t-elle été éliminée ?
- Pour le quotidien madrilène Marca, l'élimination olympique a des airs de cantate olympique, en forme de chant du cygne ?
- AS ressort le couplet sur les "Indignés" devant la performance des olympiques espagnols. Peut-être un peu maladroit quand on pense à la situation sociale dramatique qui touche le pays...
- Dans le Mundo Deportivo, la possible arrivée de Neymar prend le pas sur "L'échec de la Rojita"
- Pour Sport, la défaite de la Rojita est un "Echec olympique"

je suis tres ravi de transfert de imbrehimovic pour le PSG
L arivee de Neymar chez le catanlan ajoute un plus a la taque de barcelone
l espagne a ete elimine al JO parceque la selection ne te pas assez bon pour le JO
c'est sur que c'est à cause du barca que la roja a perdu...qui encore d'autre...il n'y avait aucun élément du Real.
le réal ne forme aucun jeune talentueux comme ceux du barça ru athlétlic bilbao donc cela n'est pas la raison mais je crois que les jeunes ce sont cru grand comme les vieux de la sélection donc c'est une erreur de jeunesse