
Thierry Henry s'est fait brocarder par la presse espagnole, qui l'a accusé de ne pas avoir tout donné lors de son entrée en jeu au cours du match opposant Barcelone à Arsenal. Mais il a tout de même reçu quelques soutiens de poids.
L'émotion avait été au rendez-vous la semaine dernière lors de l'entrée en jeu à la 76ème minute de Thierry Henry en quart de finale aller contre le FC Barcelone. En effet, l'ancien buteur des Gunners avait vu les supporters d'Arsenal scander son nom en souvenir des nombreuses années que le Français avait passé à Londres. Seulement, le score à ce moment là était de 0 à 2 pour les blaugrana. Et un quart d'heure plus tard, lors du coup de sifflet final, les Anglais venaient d'égaliser à 2-2. Un revirement de situation qui n'a pas plu à la presse espagnole. Elle accuse Henry d'avoir levé le pied face à son ancien club.
De plus, l'absence du capitaine de l'équipe de France face à Bilbao ce week-end (4-1) ressemblerait d'ailleurs à une sanction infligée par Pep Guardiola selon certains journaux ibériques. Une information totalement démentie par ce dernier qui a évoqué la force de caractère du tricolore: "S'il y a bien quelque chose dont on ne peut pas douter, c'est de sa détermination, de son amour propre. Sinon, il ne serait pas encore en train de jouer à ce niveau" a répondu le technicien catalan. Arsène Wenger a lui aussi voulu défendre son ancien buteur: "Ce n’est pas normal ces critiques à l’encontre de Henry. Il a été bien accueilli par Arsenal, je suis fier de l'accueil qui lui a été réservé. Nous avons une bonne mémoire et nous respectons les traditions."
L'éventuelle entrée en jeu d'Henry ce soir pour le match retour sera, à coup sûr, observée à la loupe.
