Zlatan Ibrahimovic a fait la gueule après le clasico OM-PSG

Le héros de la soirée marseillaise était très remonté après le nul face à l'OM dimanche soir. Il n'a pas décoché un mot du retour. Dans le même temps, le fantomatique Javier Pastore, continue d'agacer en interne. Aussi pour ses performances sportives que pour son comportement dans la vie du groupe.

S'il ne fallait mettre en lumière que deux joueurs parisiens après le Clasico de dimanche face à l'OM, ce serait Zlatan Ibrahimovic et Javier Pastore. Le premier parce qu'il a parfaitement assumé son statut de superstar en tenant le club de la capitale à bout de bras. Le second parce qu'il a fait complètement l'inverse.

Dimanche, le Suédois a été le premier a quitté le Vélodrome. Il n'a pas décroché un mot et n'a même pas daigné regarder les journalistes présents dans la zone mixte. Pourtant les gratte-papiers auraient certainement eu de gentilles choses à dire au meilleur buteur du championnat, auteur de deux superbes buts, mais la colère était apparemment trop forte pour Ibra. Très agacé par la prestation proposée, qui sait ce qu'aurait pu lâcher Zlatan à chaud ? Un principe de précaution qui vaut peut-être mieux. Mais même en interne, l'ancien joueur du Milan est resté dans son mutisme, le casque vissé aux oreilles, raconte Le Parisien

Javier Pastore, le "protégé" 

Un comportement qui peut être mal perçu vu de l'extérieur si l'on n'est peu coutumier d'une vie de vestiaire, mais qui traduit néanmoins une farouche volonté d'avancer et un engagement tenace. Une attitude qui tranche avec celle de la star de la saison dernière, Javier Pastore. L'Argentin a été catastrophique face au rival du PSG. Sorti à la mi-temps, il a prolongé sa série de mauvaises prestations depuis le début de saison (à l'exception des matches face à Kiev et Sochaux). Titulaire récurrent du système d'Ancelotti, le traitement de faveur réservé à l'ancien joueur de Palerme commence à sérieusement agacer ses coéquipiers.

"Qu’on le protège car il a été acheté très cher (42 millions d'euros, ndlr), c’est normal. Il fallait aussi lui laisser du temps pour s’adapter à un nouveau championnat et à une nouvelle culture mais, maintenant s’il continue à ne pas être performant, ça va poser problème et on ne comprendrait pas qu’il reste incontournable à tous les matchs", lâche un coéquipier dans des propos relayés par le quotidien francilien. Mais ce qui choque peut-être plus que ses prestations sportives, c'est le comportement du joueur dans la vie du groupe. Il est le seul à pouvoir jouir de la présence de sa compagne lors des mises au vert. Une hérésie dans un vestiaire. Ça s'agite dans le vestiaire parisien... pour des raisons bien distinctes.